Cette plante sous-marine capte 20 fois plus de CO2 qu’un arbre et vit sur nos côtes

Il Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC) estime que pour se conformer aux Accord de Paris et empêcher une augmentation de la température moyenne mondiale de plus de deux degrésles émissions de CO₂ devraient réduit de 85% d’ici 2050 par rapport aux niveaux observés en 2000. Des recherches récentes ont mis en évidence le rôle précieux que jouent les écosystèmes côtiers dans la séquestration du dioxyde de carbone (CO₂). Cette capture s’effectue surtout dans les écosystèmes marins à végétation, notamment ceux composés de forêts de mangroves, parterres d’herbe et prairies sous-marines.

L’une des espèces qui y contribue le plus est Posidonie océanique: plante sous-marine endémique de la Méditerranée qui forme des prairies réparties de la surface à la 40 mètres de profondeur. Des études réalisées ces dernières années indiquent que la Posidonie a la capacité de capter et de stocker le CO₂ jusqu’à 20 fois plus élevé que les forêtsla protection et la régénération de ses prairies sous-marines sont donc d’une importance vitale pour atténuer les effets du changement climatique, ainsi que pour protéger le biodiversité marine de la Méditerranée.

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Mais la Méditerranée est, à l’heure actuelle, l’une des zones les plus contaminé et surexploité de la planète, tant pour le rejets incontrôlés En ce qui concerne la surpêche, une menace aussi constante qu’extrême. En effet, l’étendue des prairies sous-marines en mer Méditerranée a été réduite de 40 % depuis 1960, selon l’Institut méditerranéen d’études avancées (IMEDEA). Ceux situés au bas du les îles Baléares vague Côte orientale andalouse Ils font partie des plus touchés.

Projets en cours

Cela motive l’émergence de projets à ambition environnementale pour protéger et régénérer ce joyau naturel de la Méditerranée et un grand allié contre le changement climatique. Par exemple, celle menée par l’équipe de chercheurs en biotechnologie de Révolution CO₂une entreprise experte dans la mise en œuvre de solutions permettant au captage efficace du carbone grâce à des processus de reboisement et de régénération écosystèmes naturels.

espace réservé Le littoral de Malaga a perdu une bonne partie de ses posidonies (EFE/D. Pérez)

Selon son PDG, Juan Carlos Sesma, « Ces puits de carbone bleu disparaissent à un rythme critique et des mesures urgentes sont nécessaires pour empêcher une nouvelle dégradation. Sauvegarder le poumon vert de la Méditerranéeposidonie, est nécessaire de toute urgence si nous voulons éviter les pires scénarios de changement climatique.  » Lui et son équipe collectent des données et planifient la génération de gazon d’un mètre carré en utilisant culture de posidonie qui peut être facilement transporté et transplanté dans le fond marin de la zone à régénérer.

En ce sens, cela montre également Manu San Félixbiologiste marin et explorateur du National Geographic et fondateur du Association Vell Mariqui mène la campagne Réserve 30 de la Méditerranée. Dans son manifeste, il souligne qu’il y a 70 ans, c’était une mer différente où se trouvaient de grandes étendues de posidonie avec des dizaines de milliers de nacras et excellente qualité de l’eau, car en plus de tout ce qui précède, ses prairies contribuent à la filtration et transparence de l’eau.

espace réservé Un nacra à côté d'une prairie de posidonies.  (EFE/MAPAMA)

L’une des zones les plus touchées par la surexploitation est la côte orientale de l’Andalousie, en particulier le Costa del Sol et le Mer d’Alborán. Un groupe de scientifiques de Centre océanographique de Malaga du Institut espagnol d’océanographie (IEO-CSIC) ont lancé le projet environnemental Alborán bleu. Il s’agit d’une étude approfondie visant à diagnostiquer la santé de la côte andalouse et à entreprendre les mesures appropriées pour inverser sa détérioration. Dans le cadre de ces travaux, ils surveilleront la température de l’eau, la salinité, les niveaux d’oxygène et mesureront l’abondance et la composition de la communauté phytoplanctonique.

Le défi commun à toutes ces initiatives est de sauvegarder et de régénérer le dernières prairies de posidonie préserver la riche biodiversité que recèlent les fonds marins Côte méditerranéenne espagnole et contribuer aux objectifs européens d’atténuation et d’adaptation au changement climatique.

Il Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC) estime que pour se conformer aux Accord de Paris et empêcher une augmentation de la température moyenne mondiale de plus de deux degrésles émissions de CO₂ devraient réduit de 85% d’ici 2050 par rapport aux niveaux observés en 2000. Des recherches récentes ont mis en évidence le rôle précieux que jouent les écosystèmes côtiers dans la séquestration du dioxyde de carbone (CO₂). Cette capture s’effectue surtout dans les écosystèmes marins à végétation, notamment ceux composés de forêts de mangroves, parterres d’herbe et prairies sous-marines.