L'agro-industrie voit la campagne comme une succession d'exploitations agricoles de production intensive

L'avancée du agriculture industrielle représente l'une des plus grandes menaces, non seulement pour la préservation du écosystèmes naturels et la biodiversité qu'ils hébergent, mais pour le économie rurale et le mode de vie des populations rurales. C'est un modèle d'exploitation agricole aussi insoutenable que perversqui ne respecte aucune limite et ne fait attention à rien de ce qui ne l'est pas produire au moindre coût vendre plus, exporter davantage et attirer des financements pour éliminer la concurrence (ou achetez-le) et captez le maximum de part de marché. Le reste est sans conséquence : impact environnemental, travail décent, biodiversité…Ne me raconte pas de conneries !.

Ici, nous ne parlons pas d'autre chose que d'atteindre le profit maximum et, si nécessaire, séduire les fonds d'investissement pour agrandir les exploitations, multiplier les serres ou mettre en place plus de macro-fermes. C'est ainsi que ceux qui promeuvent le 'agro-industrie: comme un gigantesque plateau de Monopoly dans lequel la seule règle qui prévaut est celle du optimiser le rapport coût-bénéfice. C’est pourquoi de plus en plus d’investisseurs misent sur l’acquisition d’entreprises agricoles et achètent de vastes superficies de terres agricoles sans piétiner, jouant avec les récoltes comme ils le font en bourse. Regardons un exemple.

L'abandon des cultures dans les campagnes est une pratique tellement courante qu'elle a cessé d'être d'actualité, puisqu'elle vient répéter saison après saison pendant des années. Nous parlons d'exploitations entières, de centaines d'hectares avec des millions de laitues ou des tonnes de melons et les pastèques qui, n'atteignant pas le prix attendu sur le marché, sont abandonnées pour laissez-les pourrir dans le sol au lieu de les récolter.

Laitue abandonnée dans un champ de Murcie (Photo : Save the Arabí)

Derrière ces jeux spéculatifs se cachent de grandes entreprises agroalimentaires qui opèrent sur le marché sans tenir compte des l'impact qu'ils provoquent sur l'environnement de la région ou de l'économie locale. Nous parlons ici de l'épuisement des ressources naturelles et appauvrissement des sols pour rien. Du gaspillage d'hectomètres et d'hectomètres d'eau volés dans des aquifères surexploités, dans des régions qui subissent depuis des années d'intenses sécheresses et des villes qui souffrent restrictions d'eau à la bouche.

Tout cela sans parler de l'exemple obscène et immoral du gaspillage alimentaire qui consiste à laisser toute cette nourriture pourrir dans la campagne, simplement parce que marges bénéficiaires ne sont pas ce que l'entreprise attendaitet préfère par conséquent économiser le travail de la collection. Une décision d'une seconde seulement via un appel mobile : combien dites-vous qu'ils les paient ? Comme? Eh bien, qu'ils les donnent : ne les ramassez même pas !laissez-les pourrir!

Pour la défense de la campagne et de ses habitants

Les mobilisations contre ce type de mauvaises pratiques agricoles se produisent dans certains territoires, comme le Région de Murcie, où ils sont de plus en plus courants. De la plateforme citoyenne 'Save the Arabí', située dans le Champ de Yeclaont dénoncé à plusieurs reprises ces attitudes irresponsables de la part du entreprises agricoles intensivessans que les autorités ne fassent rien pour l'empêcher.

Comme le rappelait ces jours-ci l'organisation de conservation WWF, qui mettait en garde depuis longtemps avant la crise actuelle du domaine de la menace grave de progrès de l'agro-industrieDans ce contexte, celui qui perd le plus est agriculture et élevage familiaux qui ont opté pour la production biologique. Des fermes à haute valeur sociale qui produisent des aliments sains qui prennent soin des personnes et de la nature et qui ont de plus en plus de moins de soutien de la direction.

Pour le WWF, d'où il a profité de la situation pour exprimer son engagement en faveur du secteur agricole et des zones rurales, en demandant un transition verte et équitable pour les campagnes et leurs habitants, tandis que la politique agricole commune (PAC) continue de distribuer l'essentiel de ses ressources fonds et aides parmi les entreprises qui gèrent grandes fermes industrielles Les esprits sur le terrain ne vont pas se calmer. Tant que ses bénéficiaires directs continuent sans quitter leurs confortables bureaux, où les contamination par les pesticides de ceux qui abusent, ni les revendications des journaliers dont ils abusent également, il sera impossible calmer les esprits de ses habitants.

espace réservé La nourriture ne peut pas être produite en dehors de la nature, encore moins contre elle (EFE Raquel Manzanares)

Des esprits qui ne se contenteront pas de déclarations de contenu plus creuses, ni de nouvelles fausses promesses qui s'ajouteront à ceux non réalisés, mais nécessiteront la mise en œuvre de des mesures concrètes et urgentes évoluer vers un modèle agricole plus équilibré, basé sur le respect des personnes, de l'environnement et du monde rural.

Un modèle qui promeut l'entrepreneuriat local, qui génère des opportunités pour un emploi décent et stable pour tous les travailleurs agricoles, qui produit une alimentation saine et qui contribue à faire face au changement climatique et à s'adapter à ses conséquences. Il est clair que le défi consistant à nourrir une population croissante avec ressources naturelles en diminution C'est capital, mais aucune solution ne peut venir du manque de respect à l'environnement et à la durabilité. Comme le souligne l'équipe alimentaire du WWF, conserver le patrimoine naturel et s'adapter au réchauffement climatique est une priorité. question de survie également pour le secteur agricole et de l'élevage, car la nourriture ne peut pas être produite en dehors de la nature.

L'avancée du agriculture industrielle représente l'une des plus grandes menaces, non seulement pour la préservation du écosystèmes naturels et la biodiversité qu'ils hébergent, mais pour le économie rurale et le mode de vie des populations rurales. C'est un modèle d'exploitation agricole aussi insoutenable que perversqui ne respecte aucune limite et ne fait attention à rien de ce qui ne l'est pas produire au moindre coût vendre plus, exporter davantage et attirer des financements pour éliminer la concurrence (ou achetez-le) et captez le maximum de part de marché. Le reste est sans conséquence : impact environnemental, travail décent, biodiversité…Ne me raconte pas de conneries !.