Espagne asumirá este domingo la vice-présidence de l'Agence Internacional de Energías Renovables (IRENA), une des entités climatiques internationales de Trump qui a ordonné la sortie des États-Unis. Según a annoncé este viernes the vicepresidenta tercera and Ministra for the Transición Ecológica and the Reto Demográfico, Sara Aagesenl'Espagne ne fera que prendre la direction de cet organisme si, en outre, elle augmentera votre transport économique pour accélérer le décharge d'énergies renouvelables en tout le monde.
La la décision sera officielle le prochain dimanchelors de la réunion annuelle qui désignera les pays qui llevarán à cabo les travaux de coordination et de promotion de l'entité, lorsque la vice-présidence du groupe sera assignée à une délégation encabezada par le secrétaire de l'État de l'énergie, Jeanne Groizard.
L'Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) est une organisation intergouvernementale qui regroupe plus de 160 pays et promeut votre transition aura un avenir énergétique durable médiane la promotion et réduction des énergies renouvelablescomme le solaire, l'éolique et l'hydraulique. Cette entité est actuellement en vigueur plateforme mondiale pour la coopération internationale a la par que proporciona asesoramiento técnico, análisis de datos, herramientas y recursos para faciliter le développement durable, la sécurité énergétique, l'accès à l'énergie et la réduction des émissions de carbone.
Según a expliqué Aagesen, España asumirá la vice-présidence de cette entité avec l'objet de « Défendre que les énergies renouvelables sont un vecteur de progrès ». Sous la direction de Groizard, la délégation espagnole assumera également le financement du programme de travail pour 2026 et 2027 de l'Association pour l'Avance de las Energías Renovables en Amérique Latine (PARLA, por sus siglas en anglais), qui se concentrera sur les capacités, le développement et l'ouverture de opportunités dans le ressourcement des infrastructures, de la bioénergie et de la transformation sociale grâce à la transition énergétique. « L'Espagne va financer les travaux de PARLA au cours du présent 2026 et du prochain 2027, rapportant un minimum de 250 000 dollars pour l'exercice »a confirmé desde MITECO.
La position du gouvernement espagnol choca frontalement avec les paroles prononcées par Trump cette semaine, lorsqu'il annonça qu'il abandonnait l'entité parce qu'il « n'avait aucun résultat utile aux intérêts nationaux ». Sur cette question, il a également prononcé le ministre, qui a « lamenté profondément » la décision de Trump de vaincre les décennies d'organismes climatiques internationaux, entre ceux qui incluent l'organisme chargé de coordonner les débats du climat. « Devant cela, l'Espagne va se soutenir fermement avec son compromis sur le multilatéralisme, sur l'action mondiale, sur la défense de l'action climatique, sur la coopération internationale et, bien sûr, sur l'avancée des connaissances scientifiques », a-t-il calculé Aagesen lors de son intervention de ces dernières années.
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